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lunes, 6 de junio de 2011

Con Ollanta Humala, el Perú dio giro a la izquierda






Avec Ollanta Humala, le Pérou opère un virage à gauche

Avec Ollanta Humala, le Pérou opère un virage à gauche
Sur la base de résultats partiels, le candidat nationaliste de gauche, Ollanta Humala, a proclamé sa victoire à la présidentielle péruvienne. Retour sur le parcours d'un ancien militaire réputé proche du numéro un vénézuélien, Hugo Chavez.
Par Gaëlle LE ROUX (texte)

"Nous avons gagné", a proclamé, dès dimanche soir, Ollanta Humala, 49 ans, le candidat de gauche à l'élection présidentielle péruvienne. Les résultats définitifs n’ont pas encore été publiés mais des chiffres provisoires le donnent vainqueur avec 50,7 % des suffrages. En annonçant sa victoire, Ollanta Humala met fin à une bataille électorale acharnée qui l'opposait à Keiko Fujimori, 36 ans, fille aînée de l’ancien dictateur Alberto Fujimori (1990-2000) condamné à 25 ans de prison pour violation des droits de l’Homme. Le candidat de gauche succède ainsi à Alan Garcia qu’il avait affronté lors de l’élection présidentielle de 2006.

Candidat de la gauche nationaliste d’origine quechua et grand admirateur du président vénézuélien, Hugo Chavez, Ollanta Humala a dû mettre de l’eau dans son vin pour vaincre la méfiance des Péruviens. Car c’est en partie sa proximité avec le chef de file de la gauche radicale en Amérique latine qui lui avait coûté la victoire face à Alan Garcia en 2006 - Chavez incarnant un modèle de socialisme étatique extrêmement peu populaire au Pérou.

En 2011, Humala a donc pris ses distances avec le leader vénézuélien, s’est attaché tout au long de la campagne à modérer son image et à recentrer ses discours… pour se rapprocher du modèle de gauche modérée de Lula, le charismatique ex-président brésilien.

"Petit soldat de Chavez"

Il est même allé jusqu’à intégrer dans son équipe de marketing politique plusieurs membres du staff qui avait mené Lula à la présidence en 2002. Sa victoire a néanmoins été beaucoup moins éclatante que celle de son nouveau modèle. Ses amitiés présumées avec le leader vénézuélien ont donné du grain à moudre à son opposante, Keiko Fujimori, qui l’a taxé de "bon soldat d’Hugo Chavez" tout au long de la campagne. L'attaque fut plutôt efficace : ces derniers mois, chaque sondage favorable au candidat de gauche entraînait une chute de la Bourse de Lima.

Des soubresauts qui témoignent de l'inquiétude des marchés. "Il ne s'agit plus seulement de convaincre les Péruviens, en vue d'un appui social, mais le monde économique", observait à l’AFP Luis Benavente, politologue du centre d'opinion publique de l'Université catholique de Lima. Sa volonté d’opérer une "grande transformation du pays" pour "que la croissance arrive dans tous les porte-monnaie" et ses discours passionnés contre les "pouvoirs économiques" ont, en effet, eu le don d’effrayer les investisseurs.

Pourtant, dans ce pays où plus d’un tiers de la population vit sous le seuil de pauvreté, les promesses d’aides sociales et d’augmentations des salaires minimums d’Humala ont payé. Davantage en tout cas que celles de Keiko Fujimori, qui, face aux succès remportés par le modèle économique libéral depuis dix ans, s’était engagée à le préserver.

Opposant historique au clan Fujimori

À l’instar de sa rivale, Ollanta Humala n’a pas hésité à jouer sur la peur, en brandissant le spectre d’un retour au pouvoir du clan Fujimori. Il s’est attaché à rappeler minutieusement les exactions du père de Keiko, le dictateur Alberto Fujimori, instigateur de massacres et de disparitions dans les années 1990 – les historiens estiment à 13 000 le nombre de personnes disparues pendant les dix ans du règne d’Alberto Fujimori. "Nous avons déjà vécu ce que propose l'autre camp. Nous avons connu la dictature des années 1990", a notamment lâché Humala à la fin de sa campagne.

C’est d’ailleurs en se soulevant contre le dictateur que le militaire se fait connaître des Péruviens en octobre 2000. Alors lieutenant-colonel en poste près de la frontière chilienne, il mène une révolte militaire contre le régime autoritaire de Fujimori. Le soulèvement échoue, Humala atterrit en prison. Libéré quelques mois plus tard après la fuite de Fujimori vers le Japon, l’homme est accueilli en héros, puis amnistié.

Passé militaire flou

La carrière d’Ollanta ("le guerrier qui voit tout", en inca) dans l’armée, où il s’est enrôlé à l’âge de 20 ans, l’a amené à combattre la guérilla maoïste du Sentier Lumineux et le mouvement révolutionnaire Tupac Amaru, qui semaient la terreur dans le pays durant les années 1990. Une période sombre de son histoire. De lourds soupçons de crimes (torture, enlèvements et exécutions) perpétrés contre les populations civiles pèsent contre lui. Il a été acquitté par la justice, le témoin principal étant opportunément revenu sur ses déclarations. Mais plusieurs associations de défense des droits de l’Homme restent persuadées de sa culpabilité.

Parallèlement à sa carrière militaire, Humala poursuit une formation en sciences politiques à l’Université catholique de Lima, suivant les pas de son père, Isaac, professeur de marxisme-léninisme et artisan d’une idéologie de "nationalisme ethnique" prônant la revanche des Indiens et métis sur les Blancs. Il décroche une maîtrise en 2001. Sa carrière militaire l’amène jusqu’en France en 2003 où il poursuit ses études à l’Institut parisien des hautes études pour l’Amérique latine. De retour à Lima, il prend ses distances avec les opinions radicales de sa famille et consacre son entrée dans le monde politique par la formation du Parti nationaliste péruvien (PNP) en 2005.

Désormais aux commandes, Ollanta Humala doit s’attacher à redresser son pays notamment sur le plan social. Il a suscité un immense espoir pour les habitants - principalement indiens - des Andes ou de l'Amazonie, qui n’ont pas vu leurs conditions de vie s’améliorer malgré la croissance exceptionnelle affichée par le pays depuis dix ans (8,7 % en 2010). Le Pérou est considéré comme l’un des plus mauvais élèves d’Amérique latine en matière d’éducation, de développement, d’accès aux soins et à l’emploi. La tâche s’annonce ardue pour le nouveau président péruvien. Il n’a pas obtenu la majorité au Congrès et devra composer avec une opposition peu encline aux changements politiques radicaux.


Traduccion al español:

Con Ollanta Humala, el Perú dio giro a la izquierda

Sobre la base de resultados parciales, el candidato nacionalista de izquierda Ollanta Humala, ha declarado la victoria en las elecciones presidenciales en Perú. De vuelta un ex militar considerado cercano al líder venezolano, Hugo Chávez.

"Hemos ganado", proclamó, en la noche del domingo, Ollanta Humala, de 49 años, el candidato de izquierda en las elecciones presidenciales en Perú. Los resultados finales no se han publicado todavía, pero las cifras preliminares dan el ganador con el 50,7% de los votos. Al anunciar su victoria, Ollanta Humala pone fin a una amarga batalla electoral que lo enfrentó a Keiko Fujimori, de 36 años, la hija mayor del ex dictador Alberto Fujimori (1990-2000) quien fue condenado a 25 años de prisión por violar derechos humanos. El candidato de la izquierda sucede a Alan García, a quien había enfrentado durante las elecciones presidenciales de 2006.

El candidato de la izquierda nacionalista de origen quechua y gran admirador del presidente venezolano Hugo Chávez, Ollanta Humala había superado la desconfianza de los peruanos. En parte, debido a su proximidad con el líder de la izquierda radical en América Latina, y que le había costado la victoria sobre Alan García en el 2006. Chávez sostiene un modelo de socialismo de estado extremadamente impopular en el Perú.

En el 2011, Humala se habia logrado distanciarse del líder venezolano. Y ha buscado, durante toda la campaña para suavizar su imagen y volver a centrar sus discursos ... para acercarse al modelo de izquierda moderada de Lula, el carismático ex presidente Brasil.

"El pequeño soldado de Chavez"

Llegó como parte de su equipo de marketing político de los miembros del personal de varios que habían llevado a Lula a la presidencia en 2002. Su victoria, fue sin embargo mucho menos brillante que la de su nuevo modelo. Su supuesta amistad con el líder venezolano dio pie a su oponente, Keiko Fujimori, quien lo acusaba de ser un "buen soldado de Hugo Chávez" toda la campaña. El ataque fue muy efectivo: en los últimos meses, todas las encuestas favorables al candidato de la izquierda llevaron a una caída de la Bolsa de Valores de Lima. Trastornos que reflejan la preocupación de los mercados. "No es sólo convencer a los peruanos con el apoyo social, sino tambien a la economía mundial", observó a la AFP Luis Benavente, un científico político de un centro de opinión pública de la Universidad Católica de Lima. Su voluntad de hacer una "gran transformación del país" para "que el crecimiento que ocurre en cada sector" y sus apasionados discursos contra el "poder económico", han hecho, de el tener el don de asustar a los inversores.

Sin embargo, en un país donde más de un tercio de la población vive por debajo del umbral de la pobreza, las promesas de beneficios sociales y el aumento de los salarios mínimos ofrecidos por Humala. Lograron más que la propuesta de Keiko Fujimori, quien se compremetio continuar los éxitos del modelo económico liberal, logrados durante diez años.

"Rival histórico del clan Fujimori"

Al igual que su rival, Ollanta Humala no ha dudado en jugar con el miedo, blandiendo el fantasma de un retorno al poder del clan Fujimori. Trató de recordar en detalle las atrocidades del padre de Keiko, el dictador Alberto Fujimori, el instigador de las matanzas y desapariciones en la década de 1990 - estimados por los historiadores a 13.000 el número de personas que desaparecieron durante la década del reinado de Alberto Fujimori. "Ya hemos experimentado lo que el otro lado se propone. Tuvimos la dictadura de la década de 1990," Humala ha bajado notablemente en el final de su campaña.

También es el mismo, en contra del dictador militar que se dio a conocer los peruanos en octubre de 2000. A continuación, un teniente coronel estacionados cerca de la frontera con Chile, que encabezó una revuelta militar contra el régimen autoritario de Fujimori. El levantamiento fracasó, Humala fue a la cárcel. Unos meses más tarde fue la huida de Fujimori a Japón, logrando despues el hombre tener una bienvenida de héroe, y luego indultado.

"Fondo militar"

La carrera de Ollanta ("guerrero que todo lo ve" en Inca) en el ejército, donde se alistó a la edad de 20 años, lo llevó a combatir a los maoístas guerrillas de Sendero Luminoso y al Movimiento Revolucionario Tupac Amaru, que sembro el terror en el país durante la década de 1990. Un período oscuro de su historia, con profundas sospechas de delitos (tortura, ejecuciones y secuestros) perpetrados por el contra la población civil. Fue absuelto por los tribunales, el principal testigo se retractó de sus declaraciones convenientemente. Sin embargo, varios grupos de defensa de los Derechos Humanos está convencida de su culpabilidad.

En paralelo a su carrera militar, Humala sigue la formación en ciencias políticas en la Universidad Católica en Lima, siguiendo los pasos de su padre, Isaac, profesor de marxismo-leninismo y el arquitecto de una ideología del "nacionalismo étnico" defender la venganza de indios y mestizos de los blancos. Obtuvo una maestría en 2001. Su carrera militar lo llevó a Francia en 2003 donde continuó sus estudios en París, el Instituto de Estudios Avanzados para América Latina. De vuelta en Lima, se distanció de las opiniones radicales de su familia y pasa su entrada en política a través de la formación del Partido Nacionalista Peruano (PNP) en 2005.

Ahora con el control, Ollanta Humala debe centrarse en corregir el país en el ámbito social. Se ha generado una inmensa esperanza para la gente - sobre todo la India - Los Andes o el Amazonas, que no han visto mejorar sus vidas, a pesar del crecimiento excepcional demostrado por el país durante diez años (8,7% en 2010). Perú es considerado con uno de los peores niveles educativos de América Latina, en desarrollo, en el acceso a la atención de la salud y el empleo. La tarea parece desalentadora para el nuevo presidente peruano. No obtuvo la mayoría en el Congreso y debe hacer frente a una oposición renuente a los cambios políticos radicales.

Fuente: Frace24

"No podemos convertirnos en prisioneros de la mayoría"






"Jugar a ser una caricatura de Chávez es una infatilada que conduce a una inevitable derrota" "El problema cultural que tenemos exige ir a fondo. Erradicar la demagogia y no engañar a nadie"

ROBERTO GIUSTI , OSWALDO ALVAREZ PAZ , PRE-CANDIDATO PRESIDENCIAL | EL UNIVERSAL

domingo 5 de junio de 2011 12:00 AM

La ventaja de alguien como Oswaldo Alvarez Paz, que en principio pareciera tener muy pocas, es la zona de confort en que se mueve gracias a un discurso que puede tener las trazas de ser políticamente incorrecto. Eso lo exime de medir sus palabras, de ofrecer imposibles o de amarrarse a posturas que podrían permitir a un candidato ganar las elecciones aunque después haga todo lo contrario de lo que dijo.

-¿Crees realmente, que tienes chance de ganar?

-Creo que sí. En todo caso estamos comenzando un proceso para sumar el suficiente respaldo y lograr un objetivo que no es, sólo, la candidatura de nuevo. El objetivo es llegar a la Presidencia. Hay condiciones objetivas para lograrlo, pero trabajando bien, con tino y sabiendo hacer las cosas.

-Ante un pre-candidato desprendido de los demás existe un movimiento, incluidos los partidos históricos, para elegir un sólo aspirante que le dispute la candidatura. ¿Estás incorporado a esa iniciativa?

-No estoy de acuerdo con ese tipo de cayapa. Se que hay conversaciones para tratar de lograr acuerdos, pero no estoy participando en eso. Algunos consideran necesario para parar a Henrique Capriles.Yo creo que no será necesario. Además, no lo veo con buenos ojos.

-¿Por qué? ¿Porque no lo le ves coherencia ideológica o porque consideras que se trata de una maniobra que no se hubiera dado si no se plantea ese cuadro electoral?

-Creo que por la última parte de tu planteamiento. Además, la dirección político partidista se está agotando en el tema electoral y en las maniobras que ello conlleva. Y nos estamos olvidado de la política con P (mayúscula), de la política grande, de la fijación de posiciones firmes ante tantos problemas graves. Para la elección presidencial falta año y medio y no es que nos desentendamos del tema electoral, pero invertir tiempo, inteligencia y trabajo en maniobras para ver cómo cerramos el paso a gente dentro de nuestro mundo no me parece lo más correcto.

-Más allá de ese tipo de contingencias, ¿no existe en algunos pre-candidatos, la tendencia a repetir la receta chavista populista, como la única manera de avanzar en el terreno electoral ante el temor de que si se dice la verdad (la necesidad de adoptar medidas impopulares), la derrota es segura.

-No quiero criticar a nadie, ni ser ácido con ninguno de los aspirantes del campo opositor. He tratado, y seguiré tratando, de evitar la confrontación lateral. Pero sí quiero decir que no me metí en esto para ser simpático, ni para que todo el mundo me aplauda, ni para convertirme en un prisionero de lo que digan las encuestas. Estas últimas te dan insumos para saber que debes cambiar, modificar las tendencias negativas y afirmar las positivas. Pero jugar a ser caricaturas de Chávez, u otras de sus ediciones, conduce, a quienes puedan caer, en esa tentación, a una inevitable derrota. Competir con Chávez en su terreno es una ingenuidad y una infantilada.

-¿Existe esa tendencia en algunos aspirantes?

-En algunas cuñas televisivas y mensajes se nota esa tendencia. Pero creo que no hacen ningún bien. Venezuela está exigiendo mucha reciedumbre y plantear las cosas por la calle del medio. Nuestras convicciones, ideas y principios, caminan, por lo menos en mi caso, en línea radicalmente contraria a las cosas que Chávez piensa, dice y hace.

-¿Te atreverías a decirle a la gente que, en caso de llegar a presidente, tomarás medidas que afecten negativamente su nivel de vida?

-Lo que debemos a hacer no disminuirá, más de lo que ya está, la calidad de vida. Al contrario. Si vamos a una etapa de ajuste macroeconómico como primer paso para impulsar crecimiento económico, desarrollo integral y progreso social, sobre la base de una economía libre, competitiva, orientada a las exportaciones, sobre los hombros del aparato productivo privado, estaremos haciendo lo necesario para mejorar la calidad de vida. No hay mejor política social que una economía autónoma y no dependiente del Estado-Gobierno. El papel de este último es brindarle apoyo, soporte e infraestructura al aparato productivo privado. Si soy presidente caminaré en esa dirección. Lo digo en todas partes y estoy dispuesto a discutirlo con quien quiera.

-¿No te amarraría, como presidente, las obligación que tienen los pre-candidatos, de suscribir un programa mínimo común que debe cumplir el ganador?

-Habría que ver. Mi programa mínimo se basa en principios y valores consagrados por la Constitución como la libertad y la propiedad. Ahí están las líneas maestras de un proyecto que se debe implementar en materia política, económica, social, de seguridad y defensa y relaciones exteriores. Pero también consagra la consolidación de una república federal, con autonomía de los estados, así como la municipalización de la vida pública, el desarrollo de la persona humana y el respeto total a su dignidad. Ese es el programa básico sobre el cual pretendemos actuar.

-Los diagnósticos son fáciles de hacer y las propuestas fáciles de plantear. Lo difícil es su aplicación. Una de las tesis de candidatos con mayor edad es que ellos sí tienen la experiencia para enfrentar una situación muy complicada a la hora de gobernar con un Estado dominado por el chavismo.

-Más que experiencia (y eso ayuda, siempre que sea buena porque las malas son perjudiciales), se necesitará mucho coraje para enfrentar las realidades que vengan con el cambio de gobierno. Tú lo dijiste, los problemas están diagnosticados y son primarios. Así que las soluciones también lo son. No vamos a reiventar las pólvora para aplicarlas. Pero habrá que romper con vicios, desviaciones, corruptelas y errores garrafales, en los cuales se incurre calculadamente, que tienen el país al borde del colapso.

-Son vicios nada nuevos.

-Ni creación exclusiva del actual régimen. También vienen de un poco más atrás.

-Tú estuviste en posiciones de poder, ¿no eres corresponsable de esos vicios que, vienen de "un poco más atrás?

-Ah bueno, pero por supuesto. Yo no reniego de mi pasado. Estuve muchos años en el Congreso (cinco períodos) y ocupé todas las posiciones a las que se puede aspirar. Fui gobernador del Zulia, reelecto con el doble de los votos. También me eligieron candidato a la presidencia, producto de las primeras elecciones primarias, universales y abiertas que se han hecho en Venezuela. No tengo una mala experiencia. Todo lo contrario y por eso he podido hacer las cosas que he hecho en la vida. Entonces, si para 1993 consideré que había condiciones objetivas para luchar por la presidencia, ahora las condiciones lo hacen más necesario.

-¿No crees que esos factores negativos que forman parte de la vida del país, no sólo son responsabilidad de la dirigencia (chavista y no chavista), sino de la idiosincrasia venezolana? Y te lo pregunto porque las encuestas dicen que Chávez podría ganar de nuevo.

-A estas alturas tenemos un problema cultural de profundidad. Por eso nuestro esfuerzo debe ser más exigente. Ir más a fondo, sin engañar a nadie y dispuesto a erradicar la tentación de la demagogia de nuestras palabras y actitudes. Cueste lo que cueste. A costa de nuestra popularidad y de nuestra simpatía. Aquí no necesitamos una reina de carnaval para la presidencia, sino un verdadero Jefe de Estado que comprenda que puede pasar a la historia con la incomprensión de mucha gente, pero haciendo lo que debe hacer. Al final, la historia reconocerá ese esfuerzo.

-El problema es que un discurso como ese impide el acceso al poder.

-No estoy tan seguro de eso, pero es mi deber. El país debe cambiar. Hay que sembrar una nueva cultura de respeto a la dignidad de las personas, del ejercicio de la libertad. Una nueva cultura económica y social, del trabajo, de la ética y moral para los empresarios. De lo contrario estaremos condenados a ser un pobrecito país, no del Tercer Mundo sino del Quinto, que es donde nos estamos quedando. Los dirigentes deben dirigir y no convertirse en prisioneros de lo que la mayoría esté pensando, por comodidad, ignorancia o desviaciones. Se impone una actividad pedagógica que ojalá entendiera la dirigencia política. Pero no menosprecio la inteligencia de la gente para comprender estas cosas y bien planteadas tendrán un efecto tremendo para generar corrientes de opinión favorables al cambio.

Fuente: El Universal

6to Poder: Las cuentas del hermano de Tarek El Aissami





El hermanito menor de Tarek El Aissami, sin oficio conocido, tendrá que explicar de dónde sacó 20 millones de dólares que están a su
nombre en un banco suizo.

Artículo publicado por 6to Poder
El hermanito menor de Tarek El Aissami, sin oficio conocido, tendrá que explicar de dónde sacó 20 millones de dólares que están a su
nombre en un banco suizo.

Artículo publicado por 6to Poder

@pattypoleo/ patriciapoleo@hotmail.com/ factoresdepoder@gmail.com

Un estado de cuenta del banco de origen suizo HSBC Private Bank, fechado el 11 de noviembre del 2010, en poder de esta periodista, prueba que el hermano menor del Ministro del Interior Tarek El Aissami, tiene -al menos en esa cuenta- la cantidad de 21.689.795 dólares.
La cuenta está a nombre de Vélez F. y El Assami F. quienes aparecen como firmantes de la empresa Fevega, S.A. Vélez F. es Francisco Vélez y El Assami F. es Feraz El Aissami, hermano menor del actual ministro del Interior.

Los fondos fueron transferidos a la cuenta de la siguiente manera:

-7.999.999 el día 18 de agosto del 2010
-5.825.000 el día 11 de octubre del 2010
-7.865.795 el día 25 de octubre del 2010




Los fondos están distribuidos en “Liquid Assets” (Fondos Líquidos) y “Alternative Investments”, es decir “Otras inversiones”, que no son las inversiones tradicionales en acciones o bonos, sino en productos estructurados (como una combinación o cesta de varios activos) u otro de inversiones particulares como derechos de participación en proyectos, en fondos que invierten en monedas extranjeras, etc.

En el documento bancario aparecen además bloqueados 600 mil dólares por el uso de la tarjeta de crédito Visa Capitol afiliada a la cuenta.
¿Quiénes son estos millonarios en dólares?

Francisco Vélez y Feraz El Assami, han sido socios en varios negocios, como contratistas del Gobierno. Uno de estos negocios, quizás el más rendidor, les fue asignado a dedo por el propio ministro Tarek. Se trata de la dotación de cárceles. Claro que habría que preguntarse,
dotación de qué, pues es público y notorio que las cárceles venezolanas si de algo carecen, es precisamente de dotación.


Feraz El Assami ha sido el centro del escándalo en varias oportunidades en negocios relacionados con comisiones gubernamentales, como por ejemplo el beneficio que recibía por conseguir la aprobación de dólares preferenciales. El periodista Miguel Ángel Rodríguez además denunció con pruebas en una oportunidad a éste joven en su programa en RCTV. Y más recientemente fue mencionado por el narcotraficante Walid Makled como uno de los que recibió dinero. Este tipo de documentos que hoy reproduce Factores de Poder, son los que las autoridades norteamericanas suelen investigar como prueba de lavado de dinero, crimen que no sólo se comete con las drogas, sino también con la corrupción.

NUEVE PISOS DE CON TRAINTELIGENCIA
En la esquina de Bolero, en plena avenida Urdaneta, al lado del Palacio de Miraflores está un edificio donde antes funcionaban dependencias del Ministerio de Relaciones Interiores, como Armas y Explosivos, Porte de Armas, etc. Ahora allí funciona el CESNA, Centro Estratégico Situacional de la Nación. La instalación tiene nueve pisos. Los cubanos del G-2 que trabajan allí tienen acceso a todos los pisos.


Del piso uno al cuatro entran, sin excepción, sólo venezolanos que estén acreditados. Del piso cinco al nueve sólo entran cubanos. El acceso allí está restringido para todo el mundo, incluyendo los venezolanos que trabajan desde el piso uno al cuatro. La razón es que desde el piso 5 al 9,

funciona un laboratorio electrónico con equipos de alta tecnología, desde dónde se intervienen teléfonos fijos y celulares, correos electrónicos, etc.

En el piso nueve funciona la Contrainteligencia de la Revolución. Desde allí no sólo se interviene a la oposición, sino también al SEBIN, DIM, funcionarios del Gobierno y miembros del PSUV. Una copia de la contrainteligencia cubana. De otras actividades fascistas que se desarrollan en ese piso nueve hablaremos en la próxima columna.

Fuente: La Patilla

EL BUZON - Eudomario Carrullo , General Richany Gimenez, Highview Point, los Blackberrys, y las computdoras de Illaramendi

En nuestra seccion el Buzon, coloco un email, tal y como lo recibi. Como siempre, las conclusiones finales son de uds, no del Blog.

Eudomario Carrullo , General Richany Gimenez, Highview Point, los Blackberrys, y las computdoras de Illaramendi

***Con la salida de Eudomario Carrullo de PDVSA el gobierno se anticipó y, en consecuencia, encubrió el desfalco a PDVSA cometido por Francisco Illaramendi y en el cual aparece abiertamente vinculado Carrrullo y otros funcionarios de la petrolera que ya habían sido protegidos mediante su separación de la petrolera. Hace algunos meses, Juan Montes, asistente de Carrullo, también había sido estratégicamente puesto a salvo sacándolo de PDVSA. Ahora disfruta de su inmensa fortuna viviendo entre Europa y los propios Estados Unidos, el domicilio de sus investigadores.

***La destitución del General Aref Eduardo Richany Jiménez, presidente de CAVIM, como director de PDVSA, responde a que entre las empresas mencionadas por el Departamento de Estado de Norteamérica también aparece CAVIM. Este hecho ha pasado inadvertido para la opinión pública venezolana y los voceros de la oposición política, quienes están dedicados casi exclusivamente a la lucha por la candidatura presidencial, actúan con total indiferencia frente a estos hechos.

***Es insólito el apoyo que sectores de la oposición le ha dado a Chávez con ocasión de las sanciones impuestas a PDVSA. Desde Teodoro Petkoff hasta Capriles Radonsky no escatimaron rubor para expresar su solidaridad con el gobierno y condenar el señalamiento del Departamento de Estado contra PDVSA. En otros términos, terminaron avalando al gobierno de Chávez cuando han debido condenar las tropelías del chavismo en el campo internacional al violar los acuerdos contra Irán.

***Las cifras de PDVSA reportan que más de 600.000 barriles se colocan en el mercado nacional y esta tendencia continuará en aumento debido a la demanda interna para generar electricidad y el alto consumo de gasolina entre la población estimulado por los bajísimos precios.

***Desde el año 2006 Francisco Illarramendi manejó a través de la firma Highview Point Partners, parte de su esquema piramidal de inversiones fraudulentas para desviar recursos de inversionistas, ocultar pérdidas y simular transacciones sobre activos inexistentes. Esto fue corroborado por el propio Eudomario Carruyo, director de Finanzas de PDVSA y presidente de la Junta Administradora del Fondo de Pensiones, en el informe que presentó a la comisión de Contraloría de la Asamblea Nacional. Señala Carrullo que “las operaciones que hicieron los “Fondos” con recursos en manos de MKG, fueron realizados a través de un operador debidamente registrado ante las autoridades norteamericanas para intermediación financiera y asesoría, a saber, la empresa Highview Point’”.

*** Pero lo que no dijo Carrullo es que Highview Point Partners se acogió en este mismo mes de mayo a la protección por bancarrota en Wilmington, Distrito de Delaware, al registrar deudas sin garantías por cerca de 500 millones de dólares. Estas deudas, a su vez, corresponden a operaciones realizadas con empresas fuera de territorio norteamericano como Highview Point Offshore Ltd. y Highview Point Master Fund Ltd., domiciliadas en las islas Cayman.

*** John J. Carney, Abogado, nombrado por el Tribunal Federal de Connecticut como Síndico para los activos de las empresas usadas por Francisco Illaramendi para montar el fraude en PDVSA y que en general se agrupan como “The Michael Kenwood Group, LLC”, presentó su Primer Informe. Algunas de las medidas tomadas por el Síndico son: Resguardo de datos provenientes de “todas los computadoras ubicadas en la Oficina de Stamford, y las computadoras laptop que habían sido adquiridas por las Entidades bajo Administración Judicial, prestadas a consultores externos, y que habían sido devueltas por ellos. El Síndico también ha preservado y reunido los dispositivos PDA Blackberry que las Entidades bajo Administración Judicial habían repartido. Hasta la fecha, el Equipo del Síndico ha resguardado, retratado o preservado: 8 servidores; 19 computadoras de escritorio; 21 computadoras laptop; 56 medios removibles; 20 dispositivos PDA Blackberry; y 2 otros medios electrónicos.”

***Desde luego que en el material incautado están reflejadas las múltiples conversaciones entre Illaramendi, personeros de PDVSA y varios factores financieros, entre los que se encuentran un buen grupo de venezolanos, que operan en los mercados de Norteamérica y Europa.

AN prevé aprobar Ley de Endeudamiento esta semana




Sanguino enfatizó que esta propuesta de ley tiene por objetivo atender las emergencias que han causado las lluvias de los últimos meses en varios estados del país, debido a que el presupuesto estipulado para este año contemplaba en el financiamiento de proyectos que ya estaban en fase de ejecución.

EL UNIVERSAL

lunes 6 de junio de 2011 09:38 AM

Caracas.- La Asamblea Nacional (AN) tiene prevista para esta semana la aprobación de la Ley Especial de Endeudamiento Complementario, para el ejercicio fiscal 2011, que solicitó el Jefe de Estado, Hugo Chávez, a finales de mayo, informó este lunes el diputado Ricardo Sanguino, presidente de la Comisión de Finanzas.

En su intervención en el programa Toda Venezuela, que transmite Venezolana de Televisión (VTV), el diputado señaló que este martes 7, durante la sesión ordinaria del Parlamento, se realizará la primera discusión del proyecto legislativo, y para el jueves 9 está prevista su aprobación en segunda discusión, según reseñó AVN.

Sanguino enfatizó que esta propuesta de ley tiene por objetivo atender las emergencias que han causado las lluvias de los últimos meses en varios estados del país, debido a que el presupuesto estipulado para este año contemplaba en el financiamiento de proyectos que ya estaban en fase de ejecución.


"El presupuesto ordinario (para el ejercicio fiscal 2011) está planificado para proyectos específicos y financiar lo inmediato, pero las lluvias han generado gastos extraordinarios que han dejado una necesidad", dijo.

Reiteró que las lluvias han multiplicado las necesidades, las cuales serán resueltas a través de programas como la Gran Misión Vivienda Venezuela, cuyo primer censo finalizó este fin de semana para trasladarse a partir de julio al interior del país, que requiere recursos extraordinarios.


Fuente:
El Universal

FRENTE INSTITUCIONAL MILITAR - BOLETIN DE NOTICIAS Nro. 171

oooOooo

SI EL PUEBLO PERUANO ELIGE CAER BAJO EL CONTROL COMUNISTAS, CON OLLANTA HUMALA SIRVIENDO DE TONTO UTIL, LES COSTARA UN MINIMO DE TRES GENERACIONES RECUPERAR SU DEMOCRACIA.

oooOooo

En un costoso e inusual despliegue publicitario el régimen anuncia que el caso de las sanciones a PDVSA por parte del gobierno norteamericano ha “restado” la popularidad de Chávez. Creemos que el propio gobierno esta confesando su mía culpa.

oooOooo

Patriotas o patrioteros

Por: Gral de Div. (Ej) FERNANDO OCHOA ANTICH

Al escuchar las intervenciones exageradas y rimbombantes de Nicolás Maduro y Rafael Ramírez, en rueda de prensa, para rechazar la medida de Estados Unidos en contra de Petróleos de Venezuela tomé la decisión de escribir mi artículo semanal sobre este tema y con este título. El patriotismo es un valor trascendente que produce un estrecho vínculo entre el ciudadano y su país, al querer servirle y sacrificarse por él en caso de necesidad. Permite a los integrantes de una sociedad unir esfuerzos hacia un objetivo nacional fundamental o responder a alguna amenaza. Al contrario, el patrioterismo es una posición que sólo busca beneficiarse descaradamente del nacionalismo de los pueblos utilizando frases de ocasión. También conduce al fascismo. Una de esas frases de ocasión la utilizó Nicolás Maduro en la rueda de prensa. Decir que "Venezuela, la independiente y soberana, la bolivariana y socialista, está de pie y en combate" es simplemente una ridiculez. Para colmo, Rafael Ramírez, en lugar de explicar con argumentos no retóricos las razones por las cuales Petróleos de Venezuela continuó enviando gasolina a Irán, sin valorar el embargo impuesto por Estados Unidos en su esfuerzo por detener el avance del programa nuclear iraní, se le ocurre plantear que todo se debe a una conspiración de Estados Unidos contra la unidad de la OPEP. Utilizar la guerra de Iraq, el caso Libio, la situación de Irán, y el lejano 11 de abril para explicar un caso de sanción a una empresa es todo un despropósito.
El colmo de los colmos es el oportunismo patriotero de Hugo Chávez. Afirmar a través de su Twitter: "¿Sanciones contra la Patria de Bolívar? ¿Impuestas por el gobierno imperialista gringo? Pues bienvenidas Mr. Obama. No olvide que somos hijos de El Libertador Simón Bolívar", es una declaración tan irresponsable que debería hacer reflexionar a nuestro pueblo sobre los riesgos que tiene para el destino de Venezuela mantener en el gobierno a unos líderes a quienes no les importa comprometer los intereses vitales del país, si con ello se obtiene algún beneficio de política interna. Cualquier persona, con un mínimo sentido de prudencia, que lea estas declaraciones tiene que rechazarlas de una manera terminante. La ambición de poder no puede comprometer el futuro de nuestros hijos. Analicemos el comunicado del gobierno nacional. Se supone que para escribir un comunicado de esta importancia se medita profundamente cada frase. Analicemos sus puntos fundamentales: catalogar la sanción contra Pdvsa como una acción hostil coloca los hechos en un nivel de gravedad superior al requerido. Ratificar, que "la República de Venezuela y su Revolución cuentan con una industria petrolera fuerte, independiente y soberana" es entrar a discutir un punto totalmente improcedente y afirmar que las medidas pueden conducir a comprometer la venta de petróleo a Estados Unidos es una acción que va contra Venezuela. Definitivamente, el comunicado es un absurdo. Pareciera que fue redactado por personas que buscan comprometer nuestra estabilidad económica.
Es verdad que Pdvsa puede vender sus productos a quien quiera, pero es innegable que los intereses vitales de Venezuela obligan a conservar una privilegiada relación con Estados Unidos, su natural mercado petrolero. En la rueda de prensa, Rafael Ramírez insistió en el esfuerzo hecho por Pdvsa en diversificar sus mercados. Esa es una política acertada, pero de allí a comprometer su relación petrolera con Estados Unidos por respaldar a Irán en su objetivo de desarrollar un programa de armas nucleares, es un aspecto totalmente diferente. Los mercados petroleros emergentes tienen importancia, pero nunca podrán reemplazar el mercado norteamericano para el petróleo venezolano. Es simplemente un problema de ubicación geográfica. No creo que a Venezuela pueda convenirle aparecer alineada estratégicamente con un país señalado de terrorista. Ese es un riesgo a nuestra seguridad realmente inaceptable. Tampoco estaría de acuerdo con respaldar a ninguno de los actores en la compleja situación del Medio Oriente. Este gobierno siempre ha criticado la política exterior del régimen democrático con la calumnia de que estaba al servicio del "imperialismo". Una total falsedad. En esos años, Venezuela siempre mantuvo una total independencia en su acción internacional. Un buen ejemplo es el Medio Oriente. Venezuela mantenía unas excelentes relaciones diplomáticas y comerciales con Israel y al mismo tiempo una gran cercanía con los países árabes a través de la OPEP. Todo un acierto.

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CARLOS BLANCO: Las sanciones impuestas a Pdvsa por el gobierno de Estados Unidos son simbólicas, no afectan las exportaciones de la empresa ni la actividad de Citgo. Constituyen una señal, al estilo de decir "te tenemos en la mira" y el gobierno de EEUU sigue sin entender que los ataques directos o indirectos a Chávez lo refuerzan en la posición que desea tener, la de campeón del antiimperialismo latinoamericano. Lo que resulta un tanto asombroso es ver a dirigentes opositores asumir -nuevamente- el discurso del Gobierno, sin plantearse que cualquier defensa de Pdvsa tiene que pasar por el reemplazo de la red corrupta que controla la empresa y por el reenganche o indemnización de más de 20 mil despedidos, en la más tenebrosa masacre laboral que haya conocido el país.

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FARC HACEN SEGUIMIENTO DESDE CARACAS DE LAS FAN VENEZOLANA

Enlaces en Caracas enviaban informes políticos al Secretariado de las FARC sobre la situación interna de las FAN y la condición ideológica del Alto Mando y oficiales superiores. En el territorio han convivido figuras destacadas como Rodrigo Granda, cuya visa fue emitida desde Quito y estuvo en Venezuela varios años hasta su secuestro en 2004, o Iván Márquez, el jefe guerrillero de mayor nivel, perteneciente al Secretariado de las FARC. Pero no menos importante fue la labor de militantes de bases, propagandistas y técnicos, como alias "Karina" quien se inscribió como estudiante en la Universidad Bolivariana o alias Tania, quien desde modestas posiciones informaban con rigurosidad a Raúl Reyes. Conformarían así una legión de emisarios que utilizaron el territorio nacional como centro de operaciones para apuntalar la política internacional de las FARC y la alianza que con el tiempo consolidarían con el presidente venezolano. Comentario: En cualquier PAIS civilizado del MUNDO esto se llama TRAICION A LA PATRIA y es castigado severamente (EJ. RECIENTE EL SOLDADO AMERICANO QUE VENDIO LA INFORMACION A WIKILEAS Y QUE ESTA SIENDO JUZGADO SEVERAMENTE),EN VENEZUELA OCURRE LO CONTRARIO LOS "NOMBRAN PRESIDENTES". Paulo Galiani

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La camarilla militar y el "enemigo interno"

Por: Enrique Ochoa Antich.

No lograrán todos los Mata Figueroa ni todos los Rangel Silva, aun con el inmenso desprecio que nos merecen, aun con la náusea que nos produce su grotesco servilismo con el tiranuelo, aun con el enojo que nos causan sus insolencias (la más reciente, ésta alucinante del "enemigo interno" que han inventado), que los metamos a ellos en el mismo saco con la clamorosa mayoría de nuestra Fuerza Armada. No. Ni Mata ni Rangel, los generales del deshonor y la vergüenza, ni los otros poquísimos oficiales que por comodidad crematística imitan a sus amos de turno, representan a la mayoría de oficiales honestos, dignos y patriotas que componen nuestra Fuerza Armada. Los Mata y los Rangel no son sino una "camarilla militar" por la que sentimos la más intensa pena ajena. La Venezuela democrática, la que se expresa en la MUD y más allá, debe acostumbrarse a esta distinción: la camarilla militar chavista, por una parte, y la Fuerza Armada, por la otra. Esta distinción ha de ser crucial a la hora de acometer el complejo proyecto de refundación democrática, reimpulso de nuestras fuerzas productivas y reconstrucción del país que tendrá lugar a partir de febrero de 2013. Ni siquiera la jerarquía militar, la más alta oficialidad de la Fuerza Armada, de la que, atendiendo a sus méritos y antigüedad, habrá de salir el nuevo ministro de la Defensa y en general el nuevo Estado Mayor, queda subsumida en el concepto de "camarilla militar chavista". Reinstitucionalizar nuestra Fuerza Armada, iniciar el proceso de su desideologización y despartidización para hacer de ella una institución al servicio de toda la sociedad y no de parcialidad ni de persona alguna (cumpliendo al pie de la letra así el texto constitucional), requiere que las fuerzas democráticas, que la Venezuela democrática toda, dejen siempre en claro que respetarán qué digo a la institución militar misma, a los preciados valores militares del mérito, antigüedad y jerarquía. Así que cuando la "camarilla militar chavista" escribe un pasquín y, a la usanza del los dictadorzuelos del cono sur de los años 60, proclama que, en su vetusta dizque doctrina, existe un enemigo interno, y pretende hacernos creer que ese enemigo sería ¡el 52% que votó en contra del proyecto totalitario chavista en septiembre pasado!, lo único que hace es dejarse traicionar por su subconsciente proyectando en otros su propia condición, según descubriera Freud hace más de un siglo que suele hacer la psique humana. En efecto, quien así se declara enemigo interno es ella misma, la camarilla militar chavista y en realidad ese delirio afortunadamente inconcluso y fallido que anida en la mente del tiranuelo de imponerle a los venezolanos un "totalitarismo del siglo XXI" que, restringiendo las libertades y estatizándolo todo, impediría el desarrollo del país hacia estadios superiores de democracia y progreso con justicia social. Allí está, en efecto, el único enemigo del porvenir democrático, libertario y justiciero de Venezuela.

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El llamado FONDEN (Fondo de desarrollo nacional), en el año 2010 le hizo entrega a Cuba de la cantidad de MIL SEISCIENTOSNOVENTISEIS (1.696,00) MILLONES DE DOLARES, que aparentemente fueron invertidos en obras y mejoras en esa nación invasora, y que igualmente en el año 2009 se desembolsó la cantidad de NUEVE MIL SEISCIENTOS TREINTITRES OCHOCIENTOS VEINTICINCO 9.633.825) MILLONES DE DOLARES TAMBIÉN A CUBA para 140 proyectos a realizarse en esa isla por cuenta de Venezuela. Que el mismo FONDEN en el año 2010 orientó casi NUEVE MIL (9.000) MILLONES DE DOLARES para la construcción de casas en Cuba, Nicaragua, Bolivia y Guatemala y le entregó al gobierno de la Isla de San Vicente y Las Granadinas un total de 20 MILLONES DE DOLARES. Humberto Marcano Rodriguez

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EL SILENCIO DE LA DEMOCRACIA

Por: ASDRÚBAL AGUIAR |

Recién circula la obra El silencio de la democracia - que eso es, aun cuando se exprese en una monografía y su centenar de páginas- cuyo autor es Francisco Plaza, fundador y primer director de la Escuela de Artes Liberales de la Universidad Metropolitana. Su lectura es obligada para todo líder capaz de mirar más allá de la circunstancia venezolana. No está hecha para candidatos de oficio, quienes buscan el poder a puñetazos o lo cocinan sobre los hornos de la traición. El libro de Plaza ayuda a resolver el severo dilema que nos tiene por presa e invita a reflexionar sobre el Ser de la democracia. ¿Cómo afirmar la naturaleza autocrática del Gobierno -se pregunta Plaza, sin dudar acerca del talante ominoso de éste- en el contexto de una sociedad que invoca las leyes para su acción política y somete sus diferencias a la decisión de las mayorías? Es también el argumento manido del régimen, que afirma ser demócrata pues hace elecciones. El debate democrático debe implicar la competencia en equidad y legal por el poder político. De nada sirve opinar y poco vale la opinión pública cuando no es capaz de incidir e influir sobre el Gobierno y en sus decisiones. "En definitiva el poder sólo escucha al poder, y si un gobierno debe mejorar, debe ser posible amenazar su existencia y no solo su reputación", es la afirmación que recoge el libro y pone en evidencia el desprecio que por los terceros y su opinión tiene nuestro gendarme, así se vista de demócrata y cuiden de las formas. La resistencia exige la imaginación de un destino que desborde a los medios y opere como nuevo mito profano y posible -la transfiguración de la democracia- capaz de animar y empujar a todos al ejercicio de la resistencia. La democracia hecha modelo y mostrada como tal en su renovación como propuesta, ha de ser la cabeza de Medusa que espante al Socialismo del siglo XXI. correoaustral@gmail.com.

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Esto terminará. Tarde o temprano el régimen de Hugo Chávez caerá. Su herencia será una nación dividida, un país arruinado y endeudado hasta los tuétanos, un parque industrial destruido, la mayoría de nuestra sangre vital ausente porque consiguieron otros horizontes donde desarrollarse como personas y profesionales. Por más de una década los venezolanos hemos contemplado un gobierno desmantelar una a una nuestras instituciones más preciadas. Y lo peor es que ese desmantelamiento ha contado con la ayuda y complicidad abierta de personajes con nombre y apellido que han atropellado los derechos humanos de las personas a los ojos impávidos de todos nosotros. Un juez pone en la cárcel por 30 años a los Comisarios sin una sola prueba, un Contralor persigue sin ningún rubor a cualquier dirigente que ponga en problemas la elección de algún candidato del gobierno, los Ministros del régimen y los familiares directos de la familia del Presidente se enriquecen a los ojos de todos sin que opere el más mínimo resquicio de justicia. Se han perdido alimentos en contenedores por valor de muchísimos millones de dólares y los Diputados, con nombre y apellido, de la Asamblea Nacional del gobierno se niegan a investigar, encubriendo flagrantemente un delito, que mas allá del delito de corrupción, es un delito en contra de la humanidad de miles de compatriotas que escarban la basura para buscar alimento. Un agricultor llamado Franklin Brito muere de mengua porque un funcionario con nombre y apellido decidió no entregarle lo que era suyo y una Juez llamada María Afiuni es atropellada en su condición humana por dar un fallo a derecho por una funcionaria, con nombre y apellido, a cargo de un penal de mujeres. Simón Weisenthal.-

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Chávez vota en Perú

Por: Jorge Ramos

El presidente de Venezuela, Hugo Chávez, ha dicho muy poco sobre el candidato presidencial de la izquierda en Perú, Ollanta Humala. Ha dicho solo que lo conoce, que fue un “buen soldado” y que en “un gesto de rebeldía” contra el gobierno de Alberto Fujimori en el 2000 se fue a las montañas y luego fue detenido.

La historia verdadera del levantamiento militar de Humala contra Fujimori es mucho más complicada y sangrienta pero Chávez la simplificó y le quitó importancia. Es la interpretación de un golpista hablando de otro golpe. (Aquí está el video de Chávez http://bit.ly/ggFFX7). La elección de este 5 de junio en Perú demuestra lo frágil que es la democracia en nuestro continente. Enfrenta a la hija de un Keiko Fujimori, con un exmilitar que prefirió usar las balas y no las leyes para resolver sus diferencias con el gobierno en turno. Gane quien gane, la democracia pierde fuerza en Perú. Ninguno de los dos candidatos se merece el calificativo de “demócrata” o “defensor de la democracia”. Sus pasados dicen otra cosa. Una vez dicho esto, todo parece indicar que Hugo Chávez será, otra vez, un elemento determinante en las elecciones en Perú. De alguna manera, Chávez vota en Perú. No es algo nuevo. La vinculación con Chávez hizo que Humala perdiera las votaciones hace cinco años. Lo mismo le pasó al candidato mexicano Andrés Manuel López Obrador en el 2006 a pesar de que no se conocen. “Fue una guerra sucia”, me dijo López Obrador, a quien acusaron de ser tan intolerante y autoritario como el líder venezolano. Y el golpe de estado contra Manuel Zelaya en Honduras en el 2009 fue justificado, en parte, por su supuesta alianza con Chávez. Humala sabe que el de Chávez es el abrazo de la muerte (electoral) y ha tratado de marcar una distancia. En una entrevista antes de la primera vuelta, le pregunté a Humala cuál era su relación con el presidente venezolano. “Es la misma relación que tengo con todos los presidentes latinoamericanos”, me dijo. “Yo no estoy metiendo a Chávez en la campaña; son más bien nuestros adversarios políticos que quieren meter a Chávez en la campaña”. Eso es cierto. El chavismo está absolutamente desgastado. Ningún país del continente se quiere parecer a la Venezuela de Chávez. Basta mencionar la inflación, la inseguridad, la falta de libertad de expresión, y la ridícula y ciega idolatría al jefe máximo en Venezuela para dar marcha atrás. Y eso lo sabe Humala. Pero quizás ya es muy tarde para lograr desligarse del apretón chavista. Chávez, no queda la menor duda, genera miedo en muchos países. ¿Quién quiere un Chávez mexicano, colombiano, chileno, salvadoreño…? Más que admiración, Chávez se ha convertido en el ejemplo perfecto de lo que no debe ser un candidato presidencial en América Latina. A pesar de tener un significativo (pero cada vez más pequeño apoyo) en Venezuela, Chávez no es un demócrata y ha mentido, flagrantemente, en varias ocasiones para llegar y mantenerse en el poder. El 6 de diciembre de 1998, en una entrevista, Chávez me mintió tres veces. Me dijo que estaría dispuesto a entregar el poder en cinco años o “incluso antes”. Mintió. Me dijo que no nacionalizaría “absolutamente nada”, ninguna empresa. Mintió. Me dijo también que no tomaría el control de ningún medio privado de comunicación porque “basta con el medio del estado”. Mintió otra vez. ¿Por qué me mintió Chávez un día antes de las elecciones de 1998? Muy sencillo: para ganar. Pero después dio marcha atrás y hoy es un líder autoritario con la intención de atornillarse eternamente al poder. El video de esa entrevista que tuve con Chávez (http://bit.ly/106E6f) ha circulado ampliamente en Perú, particularmente entre los opositores de Humala. La intención es muy clara: quieren hacerle creer al electorado que las promesas de Humala de que respetará la democracia, la libertad de prensa y el sistema de mercado libre –al igual como las que hizo Chávez en 1998– no tienen ninguna credibilidad. Pero lo que sí sabemos perfectamente es que si para este domingo 5 de junio Humala no logra zafarse del abrazo de Chávez, perderá otra vez la elección. Así de sencillo.-

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REGIMEN FORAJIDO - JUSTICIA FORAJIDA

Por: Humberto Marcano Rodriguez

Cualquier país donde exista estado de derecho y la justicia se respete y se haga respetar sería imposible que la persona que sea la cabeza de ese poder saliera a dar declaraciones del tenor que lo ha hecho Blanca Estela Morales, la Presidente del TSJ en relación de un caso tan sonado no solamente a nivel nacional sino internacional, como es el caso WALID MARKLED, que a estas alturas salga a decir que el juicio contra ese señor es algo rutinario y sin ninguna importancia, marca ya el camino de las instrucciones que ha recibido y que aquí en este caso como en otros parece que nada ha de pasar. No es posible que una persona que ha confesado a través de tantas declaraciones la complicidad manifiesta que con sus negocios de tráfico de drogas y lavado de divisas han tenido una buena cantidad de Generales y Almirantes así como otros altos funcionarios del régimen, los ha señalado con nombres y apellidos, ha mencionado entre otros al Comandante General de la Armada, al ex gobernador de Carabobo, al general, director de la Oficina nacional anti drogas (ONA), al genera director de los Servicios de Inteligencia Militar, al presidente de La Petroquímica y muchos otros más, pero como casualmente todas estas personas son del entorno muy cercano del jefe del régimen, parece que todo al final se va cubrir con un gran manto de espera y olvido. Como decir que esto no tiene ninguna importancia, cuando solamente a este señor se le han incautado tantos bienes provenientes de sus fechorías, según los inventarios son 245 bienes los que se ha incautado el Estado Venezolano, así tenemos una línea aérea como es LAV, dos fundos en la población de Tocuyito, dos almacenadoras que aún funcionan en Puerto Cabello, 200 vehículos de diferentes tipos, 26 apartamentos, dos yates, dos lotes de terreno, 3 centros comerciales en Valencia, 2 tiendas de líneas blancas entre otros bienes. También ha de ser procesado por presuntos tres asesinatos. Pero no solamente tenemos este caso, allí está muy reciente lo de PEDEVAL (PUDREVAL) y las miles de toneladas de alimentos que se perdieron y con ello los grandes y millonarios negocios que a la sombra de esto se han venido haciendo, ¿Cuántos son los casos que se han denunciado suficientemente bien documentados ante La Fiscalía General y la señora fiscal se hace oídos y sordos y vista ciega ante los mismos, tenemos los casos presentados contra DIOSDADO CABELLO, JOSE VICENTE RANGEL HIJO, D’MARTINO (EN EL ZULIA), RAFAEL RAMIREZ Y TODOS SUS ACOLITOS DE PDVSA, y así hay una larga lista , pero nada sucede.-

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Art. 328 DE LA CONSTITUCION NACIONAL: "La Fuerza Armada Nacional constituye una institución esencialmente profesional, sin militancia política, organizada por el estado para garantizar la independencia y soberanía de la Nación y asegurar la integridad del espacio geográfico, mediante la defensa militar, la cooperación en el mantenimiento del orden interno y la participación activa en el desarrollo nacional, de acuerdo con esta Constitución y la ley. La FAN está integrada por los componentes Ejército, la Armada, la Aviación y la Guardia Nacional.

NOTA: EN NINGUNA PARTE DE ESTE ARTICULO APARECE LAS “MILICIAS NACIONALES BOLIVARIANAS” COMO UN COMPONENTE INTEGRANTE DE LA FAN, POR LO TANTOS SON INCONSTITUCIONALES Y DEBE SER ACTIVADA SU DENUNCIA HASTA LOGRAR SU DESMANTELAMIENTO.

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DESDE EL PUENTE Oswaldo Álvarez - PazSOBRE CONFIANZA ELECTORAL

Al anunciar la designación de la comisión electoral de la Mesa de Unidad, el coordinador general de la misma declaró formalmente iniciado el proceso de escogencia del abanderado opositor mediante el procedimiento de primarias. Es decir, a los efectos opositores empieza la campaña electoral. En anterior fecha se había solicitado la colaboración del Consejo Nacional Electoral para tales fines. Que yo sepa, aún no ha habido respuesta sobre asuntos fundamentales. Problema grave. Puede generar consecuencias dramáticas.

El CNE es el instrumento más útil del Presidente para darle un barniz de legitimidad a su aspiración de gobernar indefinidamente. Así ha sido y seguirá siendo, a menos que hagamos lo necesario para garantizar el mínimo de transparencia para que la voluntad general de la nación pueda expresarse libremente y ser respetada. El actual CNE no es confiable. Cuatro de los cinco rectores son apasionados partidarios de un régimen basado en el abuso del poder político, económico y militar de quien lo dirige, desconociendo expresas disposiciones constitucionales y legales. Esa integración se proyecta desde la cabeza a los pies, en la composición humana de todas las estructuras operativas del organismo. El régimen solo puede mantenerse sobre la base del abuso y de la represión, de la violencia física e institucional contra unos adversarios que sólo cuentan con la palabra, con la razón y con la voluntad de no rendirse, lo cual no es poca cosa. El CNE la “joya de la corona”.

Como aspirante a la Presidencia de la República, tengo derecho a exigir el anuncio del calendario electoral para el próximo año. Sabemos de las maniobras para administrar las fechas, combinarlas, adelantar unas y retrasar otras, destinadas a favorecer la estrategia chavista. Saben que su jefe ya no será el portaviones de otros tiempos. Ahora será un submarino que se hunde por su fracaso y el de los gobernadores y alcaldes de su partido. También es indispensable conocer el cronograma de actividades. El clima de sospecha con relación al CNE, existente al menos desde el referéndum revocatorio presidencial de 2004, lejos de desaparecer aumenta. Crece en progresión geométrica.

Debemos despejar dudas sobre las ventajas estratégicas del chavismo gracias a un registro electoral envenenado y la costumbre de dictar “normas sobrevenidas” para justificar los abusos de Chávez. El archivo de venezolanos cedulados y el padrón electoral completo deberían estar a la orden de quien los requiera para evitar manipulaciones. Exigimos claridad absoluta con relación al negocio de las nuevas máquinas de votación, información sobre los nuevos centros de votación, la ubicación de las mesas con sus listas, normas sobre las migraciones eventuales de electores, criterios para auditar los resultados y sobre la naturaleza del Plan República. Queremos despertar confianza en el CNE. No estimular la abstención. Elecciones limpias, sin dudas ni sospechas.

oalvarezpaz@gmail.com Lunes, 6 de junio de 2011

LAS CARICATURAS DE JEYJEXX













Cortesía de JeyJexx siguela en twitter por @JeyJexx

LA CARICATURA DE ALCIDES






Cortesía de Alcides siguelo en twitter por @juanalcides

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